Nous sommes heureux d'accueillir à la Chaussée deux compagnies
Le Mandingo World Project
Confrontation pour Kora mandingue, saxophone et percussions
le 21 juin 2008 à 21h00 10 € adhérents Artistes en Campagne, 12€ non adhérents et 5€ enfants
pour savoir plus.......
Arsenic
Le Faiseur de Monstre
Un spectacle en plein air pour acteurs et animaux morts (ou presque)
les 11 et 12 et 13 Juillet 2008 à 21h30 De 12 € à 8 €
pour savoir plus.......
Renseignement / Réservation : 04 70 06 84 84
The Mandingo World Project
Prince Diabaté (kora, kamel’n goni)
François Kokelaere (berimbau, gongoma, calebasse)
Julien Soro (saxophone alto et soprano)
Une rencontre exceptionnelle…
Prince Diabaté est un musicien guinéen, spécialiste de la kora, qui vit aux Etats-Unis depuis
une dizaine d’années. Issu d’une grande famille de griots mandingues, il n’a jamais cessé de
faire progresser cet instrument emblématique de la musique d’Afrique de l’Ouest. Iconoclaste
de génie, il réinvente l’instrument à chaque concert. En 1989, il rencontre à Conakry,
François Kokelaere, lui aussi, personnage à part dans le monde de la percussion. Directeur
artistique du légendaire Ensemble National des Percussions de Guinée qu’il créa et dirigea
pendant sept ans, à la demande du gouvernement guinéen. Il a repris depuis un parcours de
musicien qui ne cesse de surprendre par son originalité et sa singularité.
A cette rencontre inédite, vient se joindre le jeune et brillant saxophoniste Julien Soro, qui sait
à merveille, avec son jeu habité de mille accents jazzy, dessiner des univers aux contours
chaleureux.
Ce trio complice, revisite la musique mandingue avec une approche originale, une perception
très fine, moderne et contemporaine mais qui sait garder et respecter l’essence de cette
musique séculaire.
Un événement rare et exceptionnel à ne manquer sous aucun prétexte…
Arsenic
Une piece d'epouvante
Arsenic est une compagnie belge qui écume depuis dix ans les scènes et les festivals avec ses
chapiteaux, ses camions, ses entresorts et ses spectacles baroques, savants mélange de textes
d'auteur et de scénographie sensationelles.
Après avoir tourné plus d'un an un Mac Beth spectaculaire dans un entresort monumental, la
compagnie revient à des formes plus réduites avec « le faiseur de monstre », extrait du
répertoire du Théâtre du Grand Guignol.
On retrouve dans cette pièce d’épouvante le goût prononcé d’Arsenic pour le théâtre de foire,
avec ses théâtralités fortes, la générosité de son jeu et le plaisir immédiat des spectateurs.
Des retrouvailles pour le public du Festin de Montluçon qui en janvier 2006 avait apprécié le
spectacle « Eclats d’Harms Cabaret » présenté par Arsenic sous son chapiteau implanté sur
l’esplanade du château.
Le Faiseur de Monstres, c’est la joie de suivre ensemble une pièce à suspens, de rire ensemble de
ces codes désuets, de crier d’horreur et de sortir ensemble de grands « aahhh » dégoûtés.
C’est le théâtre dans ce qu’il a de plus direct : le plaisir de plonger mi-amusé, mi-horrifié dans
la terrible histoire de Lina et la tragique existence de Brockau - faiseur demonstres.
C’est en 1998 qu’Axel De Booseré et Claude Fafchamps décident de monter leur propre
troupe en réponse à un constat : le public des théâtres est essentiellement composé d’habitués,
soit une population trop restreinte, en regard à la fois de l’ensemble de la société mais aussi de
l’investissement des pouvoirs publics et des artistes dans la création de spectacles.
Forts d’une expérience d’une dizaine d’années dans la production et la création de spectacles
en salle, ils veulent rendre au théâtre populaire ses lettres de noblesse et ouvrir la culture au
plus grand nombre, sans pour autant qu’en pâtisse la qualité artistique. C’est ainsi que la
scénographe, Maggy Jacot, invente pour la première création d’Arsenic une tente en forme
de boîte autorisant toutes les transformations. Chapiteau chatoyant et spectacles ludiques
renforçaient l’idée que le spectacle doit être ressenti comme une fête, avec le but de créer des
liens sociaux par le plaisir. Cette première boîte à surprise artistiques sera rejointe ensuite par
une autre plus surprenante encore : un camion théâtre. Avec cette salle de spectacle hypermobile,
Arsenic a encore accentué sa proximité avec les publics, rejoignant la population
habituellement exclue des circuits de production et de diffusion.
Une Soirée Sans Histoires (1999), leur première création a été récompensée du « Prix du Meilleur
Spectacle Jeune Compagnie ». Inspirée par le théâtre de foire, elle proposait aux spectateurs un
voyage déjanté dans l’univers du Théâtre du Grand Guignol.
Vint ensuite le dîner spectacle Chez Marie – Bastringue (2000), qui remporta également un franc
succès.
Avec Le Dragon (2001), Arsenic allie divertissement et démarche de réflexion. Coproduit par le
Théâtre National, ce spectacle fait événement : « Prix du Meilleur spectacle », plus de 200
représentations, près de 50.000 spectateurs, Festival d’Avignon…
Leur quatrième création ne fut pas en reste. Eclats d’Harms Cabaret (2004) a sillonné la Belgique
Flammande et Walonne. Ce spectacle a connu une carrière internationale importante avec des
programmations à Saint-Étienne, Montluçon, Aurillac, Fribourg, Neuchâtel, Nancy.
Le camion théâtre du spectacle Dérapages (2006) a donné plus de 400 représentations dans
toute la Communauté française et étonné le festival « Paris Quartier d’été », par la pertinence
de son action contre l’extrême droite et la singularité de sa recherche artistique.
Arsenic nous convie à nouveau à partager des rêves avec sa dernière création MacBeth (2007)
de W. Shakespeare dans un lieu itinérant hors du commun : La Tour vagabonde, structure en
bois monumentale d’inspiration élisabéthaine. Cette tragédie pour acteurs et marionnettes fut
créée le 1er octobre 2007 à Luxembourg dans le cadre de « Luxembourg et Grande Région,
capitale Européenne de la Culture 2007 ».
La Tour vagabondera jusqu’en juin 2008 à Charleroi, Bruxelles, Huy, Nancy, Louvain-La-
Neuve, Montargis et Sénart.
Presse
La Compagnie Arsenic, signe là un spectacle fascinant, débordant de vie et d'audace dont on
ressort heureux, accompagné par des comédiens omniprésent.... (La Libre Belgique)
On s'en met plein les yeux et les oreilles tandis que les monstres gagnent, en souriant, une
place dans nos coeurs... (Le soir)
Une immersion surnaturelle sans temps mort... (Libération) |
|
|
|
|
|