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MERCI DE TOUT COEUR A CEUX QUI ONT SI RAPIDEMENT REPONDU A L'APPEL
:
ASSOCIATION
L'OIZEAU RARE, ATP D'AIX, Catherine et Gilles ALEXANDRE, Laetitia
AUGUSTIN-VIGUIER, Ophelia AVRON, Bernard BELLOT, Carotte BERTHIER,
Delphine BOIS, Barthelemy BOMPARD, Sébastien BONNEAU, Pierre BYLAND,
Béatrice CAILLAT, Jean Gabriel CARASSO, Elsa COLONNA, Georges CONNE,
Sylvie CORAZZA, Rosine DREUX, Michèle DUPLAIX, S. FIRMENICH, Julian
FURTUNA, Famille GRANBOULAN, Paul et Marie-Thérèse GRANIER,
Philippe et Marie Christine GRANIER, Jean GRANIER, Jeanne GRANIER,
Nicolas GRARD, Denis HARRAP, Mr. et Mme JACQ, Gilles LACOMBE,
Christine LACOSTE, Jérome LAPLANCHE, Polly LEMOYNE, LES AMIS DE
PHILIPPE AVRON, Michel LIMOGES, Julien NEGRE, Agathe OLIVIER, Bernard
PELINQ, Famille PELTIER, Antoine RIGOT, Michèle SAINT PONT, Noémie
SANSON, Renata SCANT, Hannah SJODIN, Nadine TEXEIRA, Pierrick TIGEOT...
ET CE N'EST QU'UN DEBUT !
« You won't be remembered for that which you are paid for. »
Proverbe Irlandais
« La meilleure réponse à la pauvreté, c'est l'extravagance. »
Oscar Wilde
Chers amis,
Les temps changent.
Quarante ans de voyages, de rencontres, de créations, de partage,
quarante ans passés en mouvement, à cheval entre cinq continents, à
porter la parole d'un théâtre universel, collectif et généreux, à
soulever les barrières, à transgresser les frontières, à rapprocher les
œuvres des hommes et les hommes des œuvres. Quarante ans de dévouement
au monde rural, des Cornouailles d'où nous avons jailli, au Bocage
Bourbonnais d'où depuis, plus de vingt ans maintenant, nous prenons
notre élan.
Quarante ans à aller de l'avant sans relâche.
Vraiment, un bel anniversaire que cette année 2011. Ce devrait être une
belle fête.
Mais au lieu de ça, pour la première fois dans notre histoire, nous
avons tous dû nous arrêter. Net.
Après avoir lutté vaillamment pendant des années pour garder la tête
hors de l'eau, nous avons finalement décidé de nous confronter à la
réalité. Nos ressources ont trop diminué. Les coûts liés à notre
activité sont devenus trop importants. Nous ne pouvions pas continuer
ainsi. Nous avons décidé, avec la protection du Tribunal de Montluçon,
d'ouvrir une période de redressement judiciaire, et de profiter du
répit que cette procédure autorise pour réfléchir sur nous-même sur
notre avenir, notre fonctionnement et nos projets avant de repartir sur
la route.
Malgré le choc que tout cela a généré, nous savons que nous avons pris
une bonne décision. Tous les signes que nous avons reçus sont très
encourageants.
Cependant, le danger est toujours là : notre situation est maintenant
devenue très précaire. Le moindre coup du sort risque désormais de nous
entraîner vers de douloureuses extrémités, parmi lesquelles la pire
d'entre toutes : la mise en vente de La Chaussée. Car ce havre, ce lieu
sans équivalent, que nous avons en vingt ans érigé sur des tas de
pierres en pleine campagne, cette ferme magnifique devenue escale d'un
nombre incalculable d'artistes et de voyageurs de tous pays, à été
estimé pour un montant équivalent à celui de notre dette cumulée, soit
320.000 euros.
Comment en sommes nous arrivés là ?
Il y a eu, depuis cinq ans, une accumulation de beaucoup de choses : le
contexte économique dégradé, la diminution des subventions, les théâtres
qui ferment, les contretemps de tous ordres... Bien sûr, nous avons vu
venir la crise. Sans doute la sagesse aurait été de tout réduire, faire
des spectacles plus petits, diminuer l'équipe...
Mais si nous avions été sages, le Footsbarn n'aurait jamais pu devenir
ce qu'il est devenu. Nous n'aurions jamais pris la route. Nous n'aurions
jamais cherché à mélanger des artistes de tous âges et de tous pays.
Nous n'aurions jamais fait le choix de la ruralité. Nous n'aurions
jamais cherché à construire un centre culturel au milieu de la campagne.
Nous avons donc choisi de continuer à prendre des risques.
C'est dans ce risque, cette mise en difficulté permanente, cette urgence
à sans cesse aller voir ailleurs que naît la créativité, que palpite
notre âme. Cette attitude, nous la conserverons envers et contre tout,
même si nous sommes conscients de l'énergie qu'il nous faudra déployer
pour la maintenir dans une situation économique en chute libre.
Car les temps changent. Et si avant nous pouvions compter sur de
nombreux soutiens publics pour nous accompagner dans cette prise de
risque, la situation est devenue différente.
Désormais c'est sur votre générosité, à vous Amis et Amies du Footsbarn,
qu'il va nous falloir compter si nous voulons continuer dans cette
direction.
C'est pourquoi nous n'hésitons pas aujourd'hui à vous demander, à vous
tous qui accompagnez, soutenez et encouragez l'action de notre
compagnie, de nous aider financièrement.
En donnant, vous deviendrez pour toujours des co-producteurs de rêves.
Des partenaires à vie de notre compagnie, de ses tournées, de ses
innovations et de ses projets.
Et ces projets vont loin.
Il y a bien sûr la conservation de ce lieu hors norme, bouillonnant,
générateur de vie et de rencontres qu'est La Chaussée où nous avons posé
les bases d'une activité pérenne.
Et puis il y a ce Rêve, sur lequel nous travaillons depuis deux ans déjà
et qui, avec votre aide, prendra forme l'année prochaine. Ce rêve
ambitieux établissant des passerelles dans toutes les directions. Cette
création d'un spectacle entre l'Inde et l'Europe, soutenu par des
partenaires aussi solides que la capitale Européenne de la Culture 2012,
le Globe Theatre de Londres ou le Theater Carré d'Amsterdam et qui se
conclura par une longue tournée en Inde... sous un chapiteau, voué à
rester là-bas, prêt à servir pour de nouveaux projets!
Mais avant toutes choses, nous devons passer le cap de cette année
terrible. Nous devons consolider notre base pour pouvoir avancer dans de
bonnes conditions. Après avoir absorbé le choc de l'arrêt brutal de
notre activité, nous nous sommes déjà remis en marche. Il ne nous
manque, pour amorcer notre avenir et ôter de La Chaussée le spectre de
sa mise en vente, qu'un sérieux coup de pouce financier.
Nous faisons donc appel à vous, Amis et Amies du Footsbarn. Nous savons
désormais que l'avenir doit impérativement se faire avec vous. Diffusez
cet appel autour de vous, faite-le tourner le plus largement possible...
Ce n'est pas trop s'engager que de vous promettre qu'il y aura bientôt
de grands moments de théâtre, de fête, de rencontres ou de retrouvailles
avec tous ceux et celles qui nous aurons permis de triompher de cette
épreuve.
Sur votre demande, si vous le désirez, nous pouvons vous fournir un
exposé clair et complet de notre situation financière, de ses origines
et des recours que nous envisageons.
En attendant de vos nouvelles, nous vous envoyons de chez nous des
grandes doses d'espoir.
Amicalement
Toute l'équipe du Footsbarn Théâtre
_____________________
Combien
donner ?
Le plus que vous pouvez. Chaque don compte. Vous savez que pour solder notre
situation et mettre notre activité à l'abri, nous devons atteindre
un total de 320.000 euros.
A vous de juger à la
hauteur de vos moyens.
Chaque donateur se verra
attribuer un reçu fiscal qui, en vertu de la loi sur le mécénat,
permettra de le faire bénéficier d'une réduction de 66% de la somme
déclarée sur sa prochaine déclaration d'impôt. De sorte qu'en
donnant 230 euros aujourd'hui, vous ne donnez vraiment que 100
euros.
Comment
donner ?
Par chèque, libellé à
l'ordre du Footsbarn Travelling Theatre
Ou par transfert bancaire,
aux coordonnées suivante :
| R.I.P. |
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| ETABLISSEMENT |
20041 |
| GUICHET |
1003 |
| N° COMPTE |
0499369Z024 |
| CLE RIP |
5 |
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| DOMICILIATION |
LA POSTE, CENTRE FINANCIER DE CLERMONT, 63900
CLERMONT-FERRAND (France) |
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| IBAN |
FR50 2004 1010 0304 9936 9Z02 405 |
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| BIC |
PSSTFRPPCLE |
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| Titulaire |
FOOTSBARN TRAVELLING THEATRE,
BEL AIR, 03190 HERISSON (France) |
Et n'oubliez pas d'accompagner vos
dons d'un courrier, d'un mot, d'une lettre, témoignant de votre
attachement à notre compagnie, ce sera le premier pas vers le
rassemblement prochain de la foule des amis du Footsbarn.
Merci à tous
et à toutes
et à bientôt
sur les routes !
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